Petite histoire des langues auxiliaires

Aller page précédenteAller à la racineAller page suivante

 

On l'a vu, il existe des milliers de langues construites. Reprenons ici l'histoire classique des langues auxiliaires.

Volapük

(Source : http://www.rickharrison.com/language/dejong.html)

Le volapük a été publié en 1879 par Johann Martin Schleyer (1831-1912) et a bénéficié pendant une courte période d'une immense popularité, avant d'être éclipsé par l'espéranto. En fait, le volapük arrive en deuxième ou troisième derrière l'espéranto (et peut-être l'ido), en terme d'impact historique comme langue construite, de nombre de locuteurs à un moment donné, de nombre d'exemplaires de publications, etc.

Avec le volapük naissait la mouvance des langages auxiliaires internationaux...
O Fat obas, kel binol in süls,
paisaludomöz nem ola!
Kömomöd monargän ola!
Jenomöz vil olik,
äs in sül, i su tal.
Bodi obsik vädeliki givolös obes adelo.
E pardolös obes debis obsik,
äs id obs aipardobs debeles obas.
E no obis nindukolös in tentadi,
sod aidalivolös obis de bad.

L'espéranto, survol historique

(Source : « Parlons espéranto », de Jacques Joguin)

Aujourd'hui :
Patro nia, kiu estas en la ĉielo,
Via nomo estu sanktigita.
Venu Via regno,
plenumiĝu Via volo,
kiel en la ĉielo, tiel ankaŭ sur la tero.
Nian panon ĉiutagan donu al ni hodiaŭ.
Kaj pardonu al ni niajn ŝuldojn,
kiel ankaŭ ni pardonas al niaj ŝuldantoj.
Kaj ne konduku nin en tenton,
sed liberigu nin de la malbono.

Les projets dérivés

Le Volapük, l'espéranto, et d'autres projets ont eux-même eu des ramifications : il est très tentant de monter un projet d'amélioration, pour proclamer ensuite que l'on a la meilleure langue possible. Ces discussions sont sans fin sur les listes de discussion sur Internet. Et montrent également la créativité dans ce domaine.
Alors, l'interlingua ?
Nostre Patre, qui es in le celos,
que tu nomine sia sanctificate;
que tu regno veni;
que tu voluntate sia facite super le terra
como etiam in le celo.
Da nos hodie nostre pan quotidian,
e pardona a nos nostre debitas
como nos pardona a nostre debitores,
e non duce nos in tentation,
sed libera nos de malo.
l'ido ?
Patro nia, qua esas en la cielo,
tua nomo santigesez;
tua regno advenez;
tua volo facesez quale en la cielo
tale anke sur la tero.
Donez a ni cadie l'omnidiala pano,
e pardonez a ni nia ofensi,
quale anke ni pardonas a nia ofensanti,
e ne duktez ni aden la tento,
ma liberigez ni del malajo.

Et comme langue auxiliaire, pourquoi pas l'anglais (ou le français, ou ...) ?

Et d'ailleurs, n'est-ce pas déjà l'anglais la langue internationale universelle ???
Pistes :

Index des pages


 


Cette page modifiée le 2004-11-25 à 01:06 est pointée par la page :